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CHR Namur

Le Poste Médical Avancé du CHR aux Wallos : "C’est le cœur de notre métier d’être au plus proche de l’action."

Durant les Fêtes de Wallonie à Namur, le CHR Sambre et Meuse était au taquet. Une équipe médicale et infirmière de l'hôpital assurait le Poste Médical Avancé (PMA) au centre-ville, à la Haute Ecole Albet Jacquart, alors que le Service des Urgences était renforcé.
 

« Nous étions bien représentés avec 2 médecins, 3 infirmiers et une équipe SMUR spécifiquement dédicacée à la corbeille namuroise, explique Vincent Collet, infirmier-chef aux urgences. Nous collaborons aussi sur place avec la Croix-Rouge et ses volontaires, comme depuis de nombreuses années. »
 
La presse a parlé d’une année « bon enfant » pour ces Wallos. Vincent Collet confirme, pour le Poste Médical Avancé. « Il y a eu 40 admissions le vendredi, 25 le samedi. On a surtout des patients qui ont trop bu et qui ont besoin de dormir sur un brancard.  Le travail que nous réalisons sur place, c’est une façon de garder ces patients et ne pas encombrer les Urgences de la région. »
 
Au-delà du personnel au PMA, plusieurs services ont aidé en interne. « Je tiens vraiment à saluer l’aide logistique de la pharmacie et du magasin central. Ils sont une aide précieuse pour conditionner le matériel qui partait sur le PMA.»
 
Au sein de l’hôpital, des mesures spécifiques étaient également de mise : le service des Urgences a pu compter sur un renfort médical et infirmier, ainsi qu’un agent de sécurité supplémentaire.
 
578 prises en charge aux Solidarités
 
Le CHR de Namur a été choisi par la Ville pour gérer ce PMA il y a près de 30 ans. « Je suis arrivé à l’hôpital en 92 et on y était déjà, sourit Vincent Collet. Fin août, ce sont les organisateurs des Solidarités qui ont choisi notre hôpital pour gérer 2 PMA. « Les fortes chaleurs nous ont amenés 578 patients. Beaucoup de malaises, de coups de chaud et des piqûres de guêpes. »
 
Ces différentes prestations, en dehors de l’hôpital, se font sur base volontaire au sein du personnel. « L’ambiance est particulière. C’est le cœur de notre métier, finalement, d’être au plus proche de l’action. Sur place, même si on est très bien équipé, on n’a pas le confort de la structure hospitalière. Mais nous sommes bien équipés pour faire face à toutes les situations, de la plus bénigne à la plus grave. »
 
A lire sur L'Avenir.net : l'interview du Docteur Pascale Lievens, médecin chef aux Urgences du CHR de Namur (article réservé aux abonnés)